Un personnage, un animateur de nouvelles, qui a pour but de changer le Québec et de pousser celui-ci à se libérer des symboles de la société… et tout cela malgré qu’il doit respecter et accepter les doctrines de ceux qui le contrôle (Power Corporation) et qui le finance en faveur de son émission, afin que celui-ci puisse encore exister.
C’est une illustration d’un animateur de nouvelles typique du « mainstream media » qui ne veut parler de quelque chose, question de respecter les attentes de ses patrons, mais qui démontre bien au fond que ce métier est aussi une façon d’ouvrir des portes et est probablement la meilleure position qu’une personnalité comme la sienne, révolutionnaire, pourrait s’attribuer et utiliser.
Humoristique, il communique aussi quelques vérités ici et là tout en interprétant les vérités banales qu’un animateur de nouvelles « mainstream media » communique constamment à la télévision, mais d’un concept qui pousse l’interlocuteur à y réfléchir d’un point de vue différent afin de remettre en doute la crédibilité qui est donnée et prétendue par les médias, chez les médias.
Contrairement aux « professionnels », ce personnage n’est pas un lecteur minable du « tele-prompt ». Il ne lit même pas ses notes (évidemment, il n’en a pas puisqu’il n’en a pas de besoin au départ). Tout ce qui est dit sort tout droit de sa tête et ce, spontanément.
Spontané?
J’imagine bien qu’un animateur objectif, qui fait de l’objectivisme, et qui parle à son scripteur inexistant sera spontané!
J’adore le fait que tu passes ton message à travers tes hurlements de colère. On sait bien combien j’aime l’ironie, aussi.
Dans le cadre d’une critique constructive, j’aimerais seulement te proposer de moins tourner en rond, d’aller plus précisément vers le but. J’imagine que tu avais déjà ça en tête; bien sûr, ce n’était que le premier volet.
En tous cas, tu as bien présenté ton personnage.
Sache que je t’encourage énormément à continuer ces superbes chroniques. Tu nous feras toujours rire!
(Et bien sûr, tu continueras à nous instruire, même si notre système d’éducation est irréprochable et nous apprend déjà tout ça!)
Critique constructive prise pour acquise. Je n’avais pas l’idée en tête, non. Je regarderai ça.
Je suis content que tu apprécies cela. Je te remercie de ce commentaire!
De rien.