Un personnage, un animateur de nouvelles, qui a pour but de changer le Québec et de pousser celui-ci à se libérer des symboles de la société… et tout cela malgré qu’il doit respecter et accepter les doctrines de ceux qui le contrôle (Power Corporation) et qui le finance en faveur de son émission, afin que celui-ci puisse encore exister.
C’est une illustration d’un animateur de nouvelles typique du « mainstream media » qui ne veut parler de quelque chose, question de respecter les attentes de ses patrons, mais qui démontre bien au fond que ce métier est aussi une façon d’ouvrir des portes et est probablement la meilleure position qu’une personnalité comme la sienne, révolutionnaire, pourrait s’attribuer et utiliser.
Humoristique, il communique aussi quelques vérités ici et là tout en interprétant les vérités banales qu’un animateur de nouvelles « mainstream media » communique constamment à la télévision, mais d’un concept qui pousse l’interlocuteur à y réfléchir d’un point de vue différent afin de remettre en doute la crédibilité qui est donnée et prétendue par les médias, chez les médias.
Contrairement aux « professionnels », ce personnage n’est pas un lecteur minable du « tele-prompt ». Il ne lit même pas ses notes (évidemment, il n’en a pas puisqu’il n’en a pas de besoin au départ). Tout ce qui est dit sort tout droit de sa tête et ce, spontanément.
Une conversation bien intéressante entre moi et un enseignant (SunshineSekhem). Un article pour vous en cette rentrée scolaire. Cela veut donc dire que ce blogue sera mis à jour de nouveau. Je vous tiendrai compte de ce qui se passe.
Je n’ai pas besoin de rajouter quoi que ce soit de plus, tout a été expliqué dans la conversation. Reste que Jean-Luc Mongrain ouvre quelques portes, malgré qu’il ne pousse pas les gens à s’informer ni à le faire lui-même. Mais, étrangement, il motive les gens comme moi à informer les gens à cause de son manque flagrant d’informations.
C’est paradoxal à un certain point de vue, mais je tente évidemment de remettre les choses à leurs place. Bonne lecture.
SunshineSekhem: J’ai un garçon en 3ième année, la liste d’effets scolaire me coûte une beurrée. Je recycle tous matériel que mon fils n’a pas utilisé au courant de l’année pour que ça me coûte moins cher. Bientôt, ma fille sera en maternelle et je devrai me taper 2 listes d’effets scolaires, donc une double beurrée. Puis, mon autre garçon l’année suivante… voyez le scénario? En tant que parent et même en tant que prof, je trouve ça débile. La réforme est déficiente sur beaucoup de points.
ThiefLeet: Pourquoi juger la réforme par les fournitures scolaires? Pourquoi Mongrain n’a-t-il pas dit qu’il était anticonstitutionnel de faire payer les manuels aux élèves? Pourquoi ne parle-t-il pas du système de la réforme? Pourquoi ne parle-t-il pas des cours en soi? Pourquoi ne parle-t-il pas à quel point les élèves se font conditionner et endoctriner par des lobotomies comme ces cours d’ECR? Vous n’allez jamais en entendre parler aux nouvelles, ça c’est sûr. Cessez de regarder la TV.
Kakashithepervert: Lobotomies des cours d’ECR? Je comprends pas vraiment, j’ai suivis des cours d’ECR au secondaire. Mais peut-etre il les ont changé dans la réforme?
ThiefLeet: En quelle année les as-tu suivis, Kakashithepervert? Parce que présentement, c’est de la follerie, du lavage de cerveau. On vous pousse à accepter les valeurs de tout le monde avant les vôtres et on vous pousse certainement à vous conditionner votre comportement selon des notions qu’ils enseignent qui n’ont pas le choix d’êtres vues comme étant des notions « vraies, crédibles, valables » puisqu’aux yeux des élèves, cela provient des « hauts-placés penseurs et intellectuels ».
Kakashithepervert: Alors j’imagine que le programme a beacoup changé, parce que dans mes cours d’ECR c’était juste comment penser, parlait peu de religion(s), plus des facons d’agir dans X ou X situation. Peut-etre parce que nous avions un proffeseur que se foutait de suivre les voies dites “correcte” du ministère, il avait meme faite un project pilote ( classe D’EEE) parlait environement et le future.
ThiefLeet: Déjà là, je t’arrête puisqu’on fait croire aux gens qu’il y a des manières universelles pour penser. On pense correctement seulement aux yeux des personnes qui jugent que c’est correct de le faire, il n’y a pas de tels dogmes… seulement dans les écoles. Même chose pour les façons d’agir dans X situations, probablement des dilèmes moraux. C’est la même chose encore aujourd’hui.
Kakashithepervert: Il n’a jamais été d’une seule ou quelque manière de penser. Mais je n’ai pas vu le programme nouveau d’ECR, mais je comprend ton inquétiude, quand ils sont jeune il son souvent maléable et ne peuve critiquer se qu’il se font enseigner. Plus bas to a mensionné le fait de respecter les valeurs les autres plus que les notres, et quel sont tes examples?
ThiefLeet: On vous pousse à accepter que des Juifs, selon le Talmud, nous prennent pour des animaux, des non-humains, des « goyims ». Je te rappelle que tu as bel et bien dit « comment penser ». On parle d’instructions, de manières. Oh, et en cours d’ECR de première année, on pousse les jeunes à se prendre comme des animaux. Des souris, des girafes, des hippopotames, des animaux inoffensifs, bien-sûr. Et ensuite, ils utilisent cet enseignement pour leurs dire comment un animal inoffensif doit bien se comporter. En gros, le message est « fiez-vous toujours sur nous et tout ira très bien ». C’est de ça que je parle. Le cours d’ECR a été conçu spécialement dans l’intention de conditionner, d’endoctriner et de former. Le cours d’histoire a ces buts mais au niveau politique, au niveau du savoir de l’élève. Le cours d’ECR a ces buts mais au niveau comportemental, au niveau psychologique de l’élève. J’ai un article, traduit en français, qui montre clairement comment cette réforme et le cours d’ECR sont apparues dans le système d’éducation Nord-Américain.
On veut voir le contenu des cours, des manuels, de ces fournitures, pas la liste. On sait qu’ils sont débranchés, mais ça nous sert à quoi de plus de savoir ça? J’attends que Mongrain parle de l’éducation comme il devrait le faire, même si ces corporations médiatiques ne lui laisseront jamais l’opportunité de le faire une deuxième fois, parce qu’il pourrait bien en faire beaucoup pour la première, vu que c’est en direct.
Mongrain dit qu’il y a des élèves qui se sont fait jetés en dehors de l’école parce qu’ils ne portaient pas leurs pantoufles, et ça en fait les manchettes à LCN. Moi, je me fais expulser de mon école parce que je critiquais mon cours d’histoire. Les pantoufles sont plus graves que ça, soudainement? Je fais mention de la liberté d’expression et personne n’en parle?
SunshineSekhem: On nous demande de se taper des heures débiles sans être payés pour! Merde! un chauffeur d’autobus gagne plus que moi qui ai un Bacc. et il a de meilleurs avantages sociaux que moi! T’sais… En plus, on a les parents sur le dos qui jugent qu’on est trop sévère dans notre correction ou gestion de classe et OSE nous dire comment faire notre travail… Non mais, c’est assez! La réforme a bien des lacunes mais ce n’est pas qui l’avont écrites.
ThiefLeet: Vous dérivez le sujet. Premièrement, j’en ai rien à foutre des planifications, des corrections. Je parle d’éducation, tenez-le vous pour dit. Deuxièmement, j’ai entendu cette excuse chez tous mes enseignants: « ce n’est pas moi qui avions écrit ce système ». Qu’est-ce que ça change? Tu te pousses dans le système, tu t’impliques dans le système, tu bénéficies un système communiste. C’est quoi ces excuses? Encore là, vous faites mention du travail et non de l’éducation.
SunshineSekhem: Pensez-vous VRAIMENT qu’on tienne de nos opinions dans l’éducation des enfants/ados. Ils nous sondent par principe mais c’est eux qui décident et nous subissons tous ce qu’ils nous imposent. Il y a bien des profs qui sont contre cette nouvelle réforme de l’éducation. J’aime bien les compétences transversales mais en bout de ligne, on doit donner des outils à notre relève afin qu’ils ne soient pas des cancres.
ThiefLeet: Les enseignants qui savent exactement d’où provient cette réforme et dans quel but ce système a été instauré ont démissionné parce qu’ils ont bien compris que, malgré ce que les professeurs doivent subir (mais qui acceptent de subir, en passant) ou malgré qu’ils savent qu’ils n’ont pas d’autres choix que de démissionner, ils aident quand même à pousser les élèves dans un système qui n’en a rien à foutre d’eux.
SunshineSekhem: C’est exactement mon intention.
ThiefLeet: Démissionner ou pousser les élèves dans ce système communiste?
SunshineSekhem: Démissionner bien sûr. Après 14 ans dans le métier, le système s’aggrave au lieu de s’améliorer. J’ai compris que tout comme dans le système de la santé, c’est un système à deux vitesses: une payante par l’élite et une pour la masse.
1) je ne me suis pas plainds de mon métier mais ai offert les couleurs du métier.
2) j’aime mieux faire ça que de faire sauter des burgers chez mcdo.
ThiefLeet: Alors vous êtes là pour le métier et non pour éduquer. C’est désolant, reste que j’ai vu ça chez tout le monde. On se plaint du travail mais on ne fait jamais mention du système en soit. Pathétique.
SunshineSekhem: J’ai toujours été un prof qui laissait la libre pensée aux élèves et c’est quelque chose que j’exige même. Que ceux apprennent à penser par eux même et de tout questionner avec pertinence et non par simple principe de s’insurger.Mais là, on me demande d’éduquer au niveau pédgogique, personnel, social, psycho. Je m’excuse, je suis prof d’une matière. Cette éducation demeure aux parents.
ThiefLeet: Je vous fait confiance sur vos premiers propos. Et pour le reste, vous aviez prit la bonne décision de faire ça, mais j’ai une question pour vous. Aviez-vous refuser de faire cette éducation parce que vous ne vouliez pas ou parce que vous savez réellement pourquoi il ne faut pas le faire? Un professeur qui se retient de s’insurger contre une aberration ne vaut pas mieux qu’un élève qui s’insurge pour rien. En passant, ils vous poussent à avoir des heures supplémentaires pour pas que vous ayez du temps pour vous informer.
SunshineSekhem: Ce que je voulais dire par là (pour en avoir été témoin à maintes reprises) et que parfois, les élèves s’insurgent pour simple principe de foutre le bordel au lieu de débattre un sujet avec des arguments solides. Quant à moi, j’ai beau faire part de mes insatisfactions auprès de délégués syndicaux, ceux-ce se font rabrouer pour ne pas apporter des vrais sujets de débats ou de discussions. L’administration nous prend rarement au sérieux.
ThiefLeet: Je trouve ça étrange que vous avez l’intention de décrocher de votre poste d’enseignant lorsque vous m’expliquez plus haut que vous êtes là pour empêcher les enfants d’être des cancres, tout en disant que ce sont les élèves qui vous manipulent. Voyons donc! Vous empêchez les élèves de se décrocher d’un système que vous qualifiez vous-même d’une aberration, mais vous vous permettez de le faire vous-même! Et vous mettez ça sur leur faute, ensuite. C’est franchement débile.
Le feu s’est ravagé sur les 44 étages de cet hôtel et a brûlé pendant plus de 7 heures. Ce building ne s’est jamais écroulé. C’est assez étrange lorsqu’on regarde le World Trade Center, maintenant.
Regardez l’article juste en dessous de celui-ci pour comprendre la censure médiatique qui est présente tout autour de l’incendie qui a eu lieu à l’hôtel de luxure de Beijing.
Vous avez tous entendus parlé du gros incendie qui a eu lieu à Beijing, il y a deux jours. C’était l’un des plus gros incendies qu’il n’y a jamais eu. Tout l’édifice était en feu. Tous les étages étaient en feu. Des feux d’artifices ont été allumés dans l’édifice pour faire une célébration du nouvel an Chinois. Ce n’était pas des feux d’artifices officiels. C’était tout simplement un civil qui voulait célébrer le nouvel an Chinois.
À cause de la censure médiatique, il est pratiquement impossible de trouver des photos de l’édifice, de proche. J’étais drôlement surpris lorsque j’ai constaté que les photos de l’hotel étaient inaccessibles. J’ai cherché sur YouTube des vidéos qui pourraient montrer cet hôtel de proche. Il fallait chercher loin. J’ai mit l’information de préférence à Hong Kong et regardé dans les vidéos les plus vus. J’ai trouvé un reportage vidéo chinois, en Haute Définition. J’ai capturé l’image de l’édifice en HD:
Les poteaux de métal de l'édifice.
Comme vous pouvez très bien le voir sur cette image, cet hôtel a été construit avec du métal. C’était construit entièrement avec des poteaux de métal. Comme c’était si difficile pour moi de trouver une simple photo de l’hôtel, ça m’a fait pensé au World Trade Center. Le World Trade Center était aussi construit avec des poteaux de métal. Ce n’était que des fenêtres sur tout le long des tours. On peut facilement comparer la texture des deux édifices qui, selon les images, se ressemblent comme deux gouttes d’eau:
Texture de l'hôtel de luxure.
Texture du World Trade Center.
Après m’être demandé plusieurs fois pour quelle raison il était si difficile de montrer des photos de l’hôtel, la réponse me devenait beaucoup plus évidente.
On va maintenant comparer l’incendie des deux complexes:
Feu de la tour #2 du World Trade Center.
Feu de la tour #1 du World Trade Center.
Feu de l'édifice World Trade Center 7
Feu de l'hôtel de luxure #1.
Feu de l'hôtel de luxure #2.
Toutes les étages de l’hôtel sont en feu. L’édifice ne s’est jamais écroulé. Pourtant, il a été construit de la même manière que le World Trade Center. Le World Trade Center n’a eu que quelques étages en feu parmi ses centaines autres. Le World Trade Center 7 n’a eu que quelques pochettes de feu. Les trois buildings du complexe World Trade Center se sont écroulés. En plus, il est impossible de trouver des photos claires de l’hôtel. Plusieurs personnes disent que ce sujet est censuré dans leur pays et qu’ils ne sont pas capable de trouver de l’information sur l’incendie de cet hôtel.
Il ne vous arrive pas de vous poser bien des questions, après autant d’évidences?
On commence à voir un peu plus le mensonge… sinon, j’aimerais bien des explications solides, à ce sujet.
On consacre au moins 28 pages sur le féminisme, avec 3 pages de propagande communiste sur Françoise David, et souvenez-vous que personne n’en a parlé. Je dois donc vous dire qu’on ne parle pas plus de ce qu’on réserve d’autre dans le livre… c’est-à-dire des pages sur les mouvements marginaux comme les raëliens ou les « wiccans » (des sorcières).
Ils sont rendus tout simplement malade. Ils parlent des sorcières dans le cours d’ECR. Des sorcières… dans des livres qu’on paie avec nos impôts, à chaque année.
J’ai lu un petit document sur la réforme. Cela dit en quelque sorte ce qu’elle est… et c’est selon les ministres du gouvernement du Québec. Avec tout ce qui s’est passé à mon sujet et avec tout ce que j’ai appris des sources de cette réforme, c’est plus facile de voir le mensonge. J’aimerais bien, pour le simple plaisir d’en savoir un petit peu plus, vous faire part des mensonges qui figurent dans ce document. Ce document date du 1er Avril 2005, exactement au même moment où ils étaient en train d’enlever les droits fondamentaux de la charte.
«1. Ça vient d’où l’idée de faire cette réforme ? Au cours des années 90, plusieurs sociétés occidentales estiment que le progrès passera plus que
jamais par l’amélioration des services d’éducation. »
Pourquoi ils nous disent pas quelles sont ces sociétés occidentales? Pourquoi ne veulent-ils pas dire que cette réforme vient de la Carnegie Corporation et que la Rockefeller Foundation, la Lauder Foundation, la Exxon Education Foundation, Karen et Tucker Anderson et la Chase Manhattan Bank ont financés le Centre de l’Innovation Éducationnel (Center for Educational Innovation)? Peut-être parce que c’est plutôt une réforme fachiste qui a été construite par des fondations et des corporations. http://www.e-files.org/archive/edition7.html
« 3. Comment on peut voir dans une école que la réforme est bien présente ? Quelques indices…
A- Les enseignants ont modifié EN PARTIE leur enseignement pour accorder plus d’importance
à ce que l’élève apprend, à comment il apprend et à comment il utilise ce qu’il a appris. »
On m’a expulsé de mes cours d’histoire définitivement pour avoir dit des choses que les manuels scolaires ne disaient pas. On m’a expulsé de mes cours d’histoire pour avoir utilisé ce que j’ai appris, chez moi, en classe. On m’a expulsé de mes cours d’histoire pour avoir tenté une discussion avec le professeur d’histoire et un stagiaire de ce même cours. On m’a expulsé de mes cours d’histoire pour avoir montré de l’intérêt envers la matière. Aucun professeur ni stagiaire sont revenus me voir après avoir donné mes sources d’informations. Pour finir, la partie A de l’article #3 de ce document: Bullshit.
« B- Parce que les enseignants sont plus attentifs à ce que les élèves apprennent qu’à ce qu’ils enseignent,
ils voient autrement leurs élèves et arrivent à mieux les connaître dans leurs façons
d’apprendre. »
Mon directeur d’école, lors de ma première rencontre avec lui, cette année, m’a dit: C’est soit que je m’occupe d’un élève qui critique mon école ou que je perds ma job.
Aucun professeur n’est revenu me voir, pour discuter de ce que j’ai abordé en classe, après avoir montré des preuves à l’appui de mes propos tenus. La partie B de l’article #3 de ce document: Bullshit.
« D- Le nouveau programme de formation est progressivement devenu la référence principale et les
manuels scolaires ont retrouvé la place qui leur revient c’est-à-dire celle d’une ressource parmi
d’autres, celle d’un support à l’enseignement. »
Les Éditions CEC et ERPI – Éditions du Renouveau Pédagogique sont les principaux fabriquants des livres d’histoire, à l’école. CEC est une entreprise achetée par Québécor Média. L’ultime référence des manuels scolaires, en Histoire, est Historica. Historica est une fondation. Le président de cette fondation se nomme Charles R. Bronfman, aussi président de la Fondation CRB. Il est aussi président des œuvres de bienfaisance Andrea et Charles Bronfman, ainsi que président de Koor Industries Ltd. Il était l’ancien co-président de la Compagnie SeagramLtée. Si vous savez qui sont les Bronfmans, vous comprendrez. Sinon, je vous invite à lire le livre de Peter C. Newman intitulé « La dynastie des Bronfmans; les Rothschilds du nouveau monde ».
Les manuels scolaires sont un gros support pour l’enseignement, effectivement. Prévu comme tel, les enseignants sont maintenant des robots qui ne font que suivre, page par page, ce que leur manuel et leur programme leur exige de faire. La partie D de l’article #3 de ce document: Bullshit.
« E- Les jeunes sont plus engagés dans l’école, ils ont le goût de proposer des choses aux enseignants,
ils savent qu’ils doivent contribuer au développement de leur milieu de vie. Ils participent
avec plus d’intérêt aux conseils de classes, comités étudiants, etc. »
Effectivement, nous sommes beaucoup plus engagés. J’ai proposé beaucoup de solutions aux enseignants. Je sais que je devais contribuer au développement de notre milieu de vie. Pourtant, avec ces mêmes motifs, j’ai été expulsé de mes cours d’histoire et de mon école. Quelqu’un peut me dire où est la logique dans tout ça?
« F- Les parents s’intéressent encore plus à ce que leurs enfants apprennent à l’école et aux défis
qu’ils doivent relever; ils ont davantage conscience des qualités, des forces et des difficultés de
leurs enfants. La remise des bulletins (avec ou sans les notes) n’est plus le seul lieu de dialogue
entre les parents et les enseignants. »
En effet, la remise des bulletins n’est plus le seul lieu de dialogue entre les parents et les enseignants. Un des enseignants de mon école a un blogue. Pourtant, dans la charte des droits et libertés, il n’y a plus aucune liberté de parole dans un établissement scolaire. Ce droit a été enlevé de la charte. Les parents sont inclus dans le bateau. Comment est-ce que les parents peuvent s’exprimer, maintenant? Même l’enseignant-blogueur a enlevé l’option de mettre des commentaires sur son blogue pendant quelques jours. Il dit avoir construit ce blogue pour lui-même et non pour les élèves. C’est quoi le mystère?
La partie F de l’article #3 de ce document: Bullshit.
« 4. Ça serait quoi un enseignant qui se laisse gagner par la réforme ?
C’est d’abord quelqu’un qui souhaite davantage devenir un « coach ». Ensuite, il reste un « expert
crédible ». Il doit être lui-même un « apprenant enthousiaste » et pour ses élèves, quelqu’un qui
construit des bons «environnements d’apprentissages ». C’est quelqu’un qui ne croit plus qu’un
élève est comme un vase vide à remplir… »
Si tu n’obéis pas aux ordres du coach, tu es renvoyé de l’équipe. Je ne m’attendais pas à ce qu’on qualifie ça de coach. Lorsqu’on m’a expulsé de mes cours d’histoire, on m’a ordonné de faire mes cours dans un espèce de bunker sinon dans le corridor. Est-ce un bon environnement d’apprentissage, ça? Le directeur, l’enseignant d’histoire et le stagiaire m’ont plutôt traités comme un chien qu’un vase vide à remplir, à mon école. Ils m’expulsent pour n’importe quelle raison… ils en ont de besoin. J’ai même eu une retenue le midi et on m’a sorti plus tôt que prévu pour avoir rit. N’étais-ce pas une retenue, par hasard? (pour en savoir plus sur cette histoire: http://dominictremblay1337.wordpress.com/2008/11/06/6-novembre-2008-on-na-plus-le-droit-de-donner-son-opinion/)
L’article #4 de ce document: Bullshit.
« 5. Qu’est-ce que les élèves vont faire maintenant qu’ils faisaient moins avant ?
En plus de continuer d’apprendre plein de connaissances, ils vont surtout être plus en mesure de
se servir de ce qu’ils savent dans des contextes qui leur parlent et qui sont « significatifs » pour
eux et pour leur entourage.
Devenir habile à mobiliser leurs connaissances au bon moment, dans la bonne situation et agir
pour bien résoudre leurs tâches devient une priorité du quotidien de la classe et de l’école. C’est
un peu ça « l’approche par compétence ». »
Vous ne l’apprennez pas tout seul. Ils vont vous dire comment faire, à l’aide de ces lamentables inventions merdique de compétences transversales. On n’apprend pas « plein de connaissances », d’accord? Je me renseigne moi-même sur les matières et je ne vois que des défauts partout. Le taux de décrochage a augmenté encore plus haut, depuis cette réforme. N’est-il pas supposé de descendre?
L’article #5 de ce document: Bullshit.
« 7. Vous ne me ferez pas croire que tout ça va se faire comme si de rien n’était… Il doit bien y
avoir des pièges. Comment les éviter ?
Il y a bien quelques malentendus occasionnés par différentes façons de voir et de ressentir la réforme.
C’est normal.
Il y a les résistances au changement qui se manifestent souvent par des idées préconçues. »
Comment éviter ces pièges? Renseignez-vous ailleurs que ce qu’on vous dit à l’école… faites l’école à la maison! C’est en faisant l’école à la maison que j’ai retrouvé ma liberté.
D’ailleurs, les « résistances au changement » ne se manifestent pas par des idées préconçues. À ce que je sache, nous ne sommes pas là pour endoctriner les gens avec des idées préconçues (ECR).
« Le vocabulaire de la réforme que les gens du domaine de l’éducation utilisent pour mieux se
comprendre entre eux, a souvent bien fait rire le citoyen en général. »
Il faudrait exclure le politiquement correct et les euphémismes, effectivement. Un tuteur, c’est un tuteur. Ce n’est pas un aide pédagogique individuel.
« Subsiste aussi cette impression que les enfants sont des cobayes ou que la réforme est l’oeuvre de
fonctionnaires qui ne savent pas où ils s’en vont. »
Ah! voilà!
Cependant, pourquoi s’empêchent-ils de nous dire qui sont les « fonctionnaires » (c’est bien plus que des simples fonctionnaires) en question?
Ces « fonctionnaires » savent très bien où ils se dirigent, soit dit en passant… et ce n’est pas du tout une impression.
« Peut-on vraiment être contre le fait de se préoccuper davantage de ce que les jeunes apprennent ? »
Oui. Les enseignants nous l’ont bien montré.
« 8. Les fameuses compétences transversales, c’est quoi au juste ? Un des buts de l’école est de former les élèves en fonction des exigences du 21e siècle et pour
cela, ils doivent, entre autres choses, être capables de développer des méthodes de travail efficaces,
de défendre un point de vue, de travailler en collaboration avec d’autres et d’utiliser les ordinateurs,
ce que précisément les nouveaux programmes visent à développer. Elles sont en quelque
sorte ce qui permet d’apprendre à apprendre.»
… les exigences du 21e siècle? Depuis quand tu vas à l’école pour être formé à ce que les autres vont t’exiger de faire? Tu vas à l’école pour contribuer au changement de ton milieu de vie! Pas pour être une poupée! Ils disent eux autres même ce que l’école fait de vous.
Encore une fois, c’est pour vous dire comment penser, comment agir. Les élèves ne sont que dans un jardin d’enfant là où ils se font observer par des pédagogues.
D’où viennent les compétences transversales? :
« 1988: Un séminaire sur le rôle fédéral dans l’éducation a eu lieu dans l’Institut Aspen. Parrainé par la Carnegie Corporation, la Ford Foundation, la Rockefeller Brothers Foundation, la Hewlitt Foundation, et le Primerica Foundation, le séminaire a examiné les recherches distribuées par le NCEE (financé par Carnegie) et de l’Office des Recherches et Améliorations Éducationnelles du USDOE (Office of Educational Research and Improvement of the USDOE). Des participants ont discutés de la transformation de l’économie Américaines, de la tendance des compétences de l’emploi par profession, ce que les étudiants devraient apprendre, qui devrait apprendre, quand ils devraient apprendre, comment les compétences devraient êtres enseignées (compétences tranversales, ça vous dit quelque chose?), la structure des industries, le capital humain des offres et demandes et le rôle fédéral dans l’éducation et l’économie. » (d’où vient la réforme scolaire d’aujourd’hui?)
« 11. Dans ces conditions, pourquoi y-a-t-il des gens qui militent pour repousser l’entrée en vigueur
de la réforme au secondaire (et même certains qui chuchotent aussi… que ça ne devrait
pas « entrer » au secondaire!) ? »
Bref, vous remarquerez que, dans ce document, les raisons n’ont aucun rapport avec ce que je combat présentement. On voit clairement que cette réforme est une conception fachiste-communiste, financée par des sionistes (Rockefellers, Warburgs) et que ce n’est qu’un gros laboratoire d’observations psychologiques. On veut amener à accepter la valeur de tout le monde (dans les cours d’ECR), à endoctriner les élèves sous des idéologies bien-pensantes, mettre les gens dans des bulles, les former selon ce que les haut-placés veulent faire de toi, te dire comment penser, comment agir… les exigences du 21e siècle!
Je veux la vrai réforme. Je ne cesserai de lutter tant et aussi longtemps que le changement ne sera pas effectué dans nos écoles.
Ceux qui possèdent le livre d’Éthique et Culture Religieuse, déchirez la page 198 de ce manuel et envoyez cette page à Sylvain Bouchard, par la poste. Vous receverez un jeu Guitar Hero, pour la Nintendo Wii, en guise de récompense. C’est un geste important que vous allez devoir faire. Auriez-vous imaginé voir de la propagande communiste, mettant en vedette la féministe-marxiste Françoise David, dans un livre d’Éthique et Culture Religieuse?
Un article que j’ai lu sur le site web Vigile.net, en buvant mon jus d’orange. J’ai eu un peu de misère à avaler ce jus d’orange, après avoir fini de lire l’article. Je savais qu’il y avait bien des choses qui clochaient dans la religion juive et la religion sioniste, mais je n’aurais jamais imaginé cela. Je croyais que les sionistes avaient utilisés la religion juive en ajoutant tout simplement l’idéologie d’une terre promise Juive, mais c’est encore pire lorsqu’on sait maintenant que tout cela aurait été un mythe créé par les sionistes et non une véritable histoire juive.
Cependant, je me pose une question parce que je n’ai pas vu un seul juif (apart Shlomo Sand) remettre en question l’histoire juive et ensuite considérer cette histoire comme un mythe construit par des sionistes. Est-ce aussi une nouvelle pour les juifs, qui eux ne savaient pas ça? Parce que si cela a été reconstitué retrospectivement à partir du XIXe siècle, comment les gens ont pu croire que c’était la vraie histoire à partir du moment où il y a eu ce changement? Les juifs ont été enseignés de cette information dans leurs écoles lorsqu’il y a eu cette reconstitution, je crois bien. Mais ceux qui ont appris l’autre histoire avant cette reconstitution sioniste, n’ont-ils pas fait quelque chose?
Je crois que je devrais faire l’achat du livre de Shlomo Sand, pour avoir des réponses. Bref, voici l’article en question:
« Je suis juif, sinon par la religion, que je ne pratique point, non plus que nulle autre, du moins par la naissance. Je n’en tire ni orgueil ni honte, étant, je l’espère, assez bon historien pour n’ignorer point que les prédispositions raciales sont un mythe et la notion même de race pure une absurdité particulièrement flagrante, lorsqu’elle prétend s’appliquer, comme ici, à ce qui fut, en réalité, un groupe de croyants, recrutés, jadis, dans tout le monde méditerranéen, turco-khazar et slave. » Pour Marc Bloch, qui se présentait ainsi dans les pages introductives de son dernier ouvrage « L’Etrange Défaite, » l’origine Khazar des juifs Ashkénazes était une évidence, mentionnée simplement en passant. Cette vérité historique fait pourtant l’objet d’un refoulement en Israël, car elle contredit les mythes fondateurs. Shlomo Sand, historien à l’université de Tel Aviv, vient de publier un ouvrage qui revisite ce passé oublié, et dont la résurgence éclaire d’une lumière tragique la réalité actuelle. Celle d’une terre où des hommes convertis au judaïsme mènent au nom de leur foi une guerre impitoyable aux lointains descendants du « peuple élu, » celui des bâtisseurs du Temple : les Palestiniens.
Par Jonathan Cook, The National, 6 octobre 2008
***
Le professeur d’histoire Shlomo Sand est le premier surpris par le succès remporté par son dernier ouvrage, présent durant 19 semaines sur la liste des best-sellers en Israël, en dépit du fait que ses thèses remettent en cause le plus grand tabou israélien.
M. Sand affirme que l’idée d’une nation juive – pour laquelle la nécessité de disposer d’un havre de paix a été utilisé depuis l’origine pour justifier la création de l’État d’Israël – est un mythe inventé il y a de cela un peu plus d’un siècle.
Spécialiste de l’histoire Européenne à l’université de Tel Aviv, le Dr Sand s’appuie sur des recherches archéologiques et historiques pour soutenir cette thèse ainsi que plusieurs autres tout aussi controversées.
En outre, il affirme que les Juifs n’ont jamais été exilés de la Terre Sainte, que la plupart des Juifs d’aujourd’hui n’ont pas de lien historique à la terre nommée Israël et que la seule solution politique au conflit avec les Palestiniens est d’abolir l’État juif.
Le succès de « Quand et comment le peuple juif a été inventé ? » pourrait se répéter dans le monde entier. Une édition française publiée le mois dernier a déjà donné lieu à trois tirages supplémentaires, tant les ventes ont été rapides.
Les traductions sont en cours dans une douzaine de langues, y compris en arabe et en anglais. M. Sand s’attend à une réaction musclée du lobby pro Israélien lorsque le livre sera publié aux États-Unis l’an prochain. En revanche, le public Israélien, peu favorable à sa thèse, s’est montré au moins curieux à son sujet. Tom Segev, l’un des grands journalistes du pays, a qualifié son livre de « fascinant et stimulant ».
Étonnamment, constate M. Sand, la plupart de ses collègues universitaires en Israël ont hésité à s’attaquer à ses arguments. Israël Bartal est une exception. Ce professeur d’histoire juive à l’Université hébraïque de Jérusalem a publié un article dans le quotidien israélien Haaretz, dans lequel il ne fait pourtant que peu d’efforts pour réfuter le Dr Sand. Paradoxalement, il consacre une grande partie de son article à la défense de sa profession, suggérant que les historiens israéliens ne sont pas aussi ignorants au sujet de l’invention de l’histoire juive que ne l’affirme le Dr Sand.
L’idée de ce livre lui est venue il y a de nombreuses années, se souvient le Dr Sand, mais il a attendu jusqu’à récemment pour commencer à y travailler. « Je ne peux pas prétendre faire preuve d’un courage particulier en publiant ce livre aujourd’hui », constate-t-il. « J’ai attendu d’obtenir un poste de professeur. Il y a un prix à payer dans les universités israéliennes pour avoir exprimé des opinions de ce genre. »
Le principal argument du Dr Sand est que, il y a de cela un peu plus d’un siècle, les Juifs eux-mêmes ne se pensaient en tant que juifs que parce qu’ils partageaient une religion commune. Au tournant du 20e siècle, note-t-il, les Juifs sionistes ont contesté cette idée et ont commencé à construire une histoire nationale en inventant l’idée que les Juifs existent en tant que peuple distinct de leur religion.
De même, l’idée sioniste moderne selon laquelle les Juifs doivent retourner d’exil vers la Terre promise a été totalement étrangère au judaïsme, précise-t-il.
« Le sionisme a transformé la représentation de Jérusalem. Avant, les lieux saints étaient considérés comme des lieux que l’on espérait, mais où il ne s’agissait pas de vivre. Depuis 2000 ans les Juifs étaient restés loin de Jérusalem, non pas parce qu’ils ne pouvaient pas y retourner, mais parce que leur religion leur interdisait de revenir jusqu’à ce que le Messie soit venu. »
La plus grande surprise au cours de ses recherches s’est produite lorsqu’il a commencé à étudier les preuves archéologiques de l’époque biblique.
« Je n’ai pas été élevé comme un sioniste, mais comme tous les autres Israéliens, je tenais pour acquis que les Juifs étaient un peuple qui vivait en Judée et en qui en avait été exilé par les Romains en 70 après Jésus-Christ.
« Mais lorsque j’ai commencé à chercher des éléments de preuve, j’ai découvert que les royaumes de David et Salomon étaient des légendes, » indique M. Sand. « Concernant l’exil, les choses sont semblables. En fait, vous ne pouvez pas expliquer la judéité sans l’exil. Mais lorsque j’ai commencé à rechercher des livres d’histoire décrivant les événements de cet exil, je n’ai pu en trouver aucun. Pas un seul. »
« C’est parce que les Romains n’ont pas exilé le peuple juif. En fait, les Juifs en Palestine étaient en leur écrasante majorité des paysans et tous les éléments de preuve indiquent qu’ils sont restés sur leurs terres. »
Il croit au contraire plus plausible une autre théorie : l’exil était un mythe promu par les premiers chrétiens pour recruter les Juifs à leur nouvelle foi. « Les chrétiens voulaient que les descendants de Juifs croient que leurs ancêtres avaient été exilés par une punition de Dieu ».
Mais s’il n’y a pas eu d’exil, comment se fait-il qu’un si grand nombre de Juifs ait été dispersés dans le monde entier avant que l’État moderne d’Israël commence à encourager leur « retour » ?
Le Dr Sand indique que durant les siècles qui ont précédé et suivi le début de l’ère chrétienne, le judaïsme était une religion prosélyte, tentant à tout prix de convertir. « Ceci est mentionné dans la littérature romaine de l’époque. »
Les Juifs se sont rendus dans d’autres régions, cherchant à convertir, en particulier au Yémen et parmi les tribus berbères de l’Afrique du Nord. Des siècles plus tard, le peuple du royaume Khazar, dans ce qui est aujourd’hui la Russie du Sud, s’est converti en masse au judaïsme, donnant naissance aux Juifs Ashkénazes d’Europe centrale et orientale.
Le Dr Sand insiste sur l’étrange état de déni dans lequel vivent la plupart des Israéliens. La découverte récente de la capitale du royaume Khazar, proche de la mer Caspienne a donné lieu à une importante couverture médiatique. YNet, le site Web de Yedioth Ahronoth, le plus populaire des journaux israélien, a publié un article intitulé : « Des archéologues russes retrouvent une capitale juive oubliée. » Et pourtant, aucun de ces articles, ajoute-t-il, n’a examiné l’importance de cette découverte en regard des conceptions habituelles de l’histoire juive.
L’autre question soulevée par le travail du Dr Sand, comme il le note lui-même est celle-ci : si la plupart des Juifs n’ont jamais quitté la Terre Sainte, que sont-ils devenus ?
« Ce n’est pas enseigné dans les écoles israéliennes, mais la plupart des premiers dirigeants sionistes, dont David Ben Gourion, qui le premier occupa le poste de Premier ministre, estimaient que les Palestiniens sont les descendants des premiers juifs de la région. Ils pensaient que les Juifs s’étaient par la suite converti à l’islam. »
Le Dr Sand attribue la réticence de ses collègues à discuter ses thèses à la reconnaissance implicite par de nombreux historiens que l’ensemble de l’édifice de « l’histoire juive » enseigné dans les universités israéliennes est construit comme un château de cartes.
Le problème avec l’enseignement de l’histoire en Israël, déclare le Dr Sand, remonte à une décision prise dans les années 1930 pour séparer l’histoire en deux disciplines : l’histoire générale et l’histoire juive. L’histoire juive a été considérée comme nécessitant un domaine d’étude distinct car l’expérience juive était considérée comme unique.
« Il n’y a pas de département de politique ou de sociologie juive dans les universités. Seule l’histoire est enseignée de cette façon, et cela a permis à des spécialistes de l’histoire juive de vivre dans un monde très conservateur et insulaire où ils se tiennent à l’écart de l’évolution moderne dans la recherche historique.
« J’ai été critiqué en Israël pour avoir écrit sur l’histoire juive alors ma spécialité est l’histoire de l’Europe. Mais un livre comme celui-ci requerrait un historien qui soit familier avec les concepts standard de la recherche historique utilisés par les universités dans le reste du monde. » Comment le peuple juif fut inventé : De la Bible au sionisme
Présentation de l’éditeur:
Quand le peuple juif fut-il créé ? Est-ce il y a quatre mille ans, ou bien sous la plume d’historiens juifs du XIXe siècle qui ont reconstitué rétrospectivement un peuple imaginé afin de façonner une nation future ? Dans le sillage de la ” contre-histoire ” née en Israël dans les années 1990, Shlomo Sand nous entraîne dans une plongée à travers l’histoire ” de longue durée ” des juifs. Les habitants de la Judée furent-ils exilés après la destruction du Second Temple, en l’an 70 de l’ère chrétienne, ou bien s’agit-il ici d’un mythe chrétien qui aurait infiltré la tradition juive ? Et, si les paysans des temps anciens n’ont pas été exilés, que sont-ils devenus ? L’auteur montre surtout comment, à partir du XIXe siècle, le temps biblique a commencé à être considéré par les premiers sionistes comme le temps historique, celui de la naissance d’une nation. Ce détour par le passé conduit l’historien à un questionnement beaucoup plus contemporain : à l’heure où certains biologistes israéliens cherchent encore à démontrer que les juifs forment un peuple doté d’un ADN spécifique, que cache aujourd’hui le concept d’” Etat juif “, et pourquoi cette entité n’a-t-elle pas réussi jusqu’à maintenant à se constituer en une république appartenant à l’ensemble de ses citoyens, quelle que soit leur religion ? En dénonçant cette dérogation profonde au principe sur lequel se fonde toute démocratie moderne, Shlomo Sand délaisse le débat historiographique pour proposer une critique de la politique identitaire de son pays. Construit sur une analyse d’une grande originalité et pleine d’audace, cet ouvrage foisonnant aborde des questions qui touchent autant à l’origine historique des juifs qu’au statut civique des Israéliens. Paru au printemps 2008 en Israël, il y est très rapidement devenu un best-seller et donne encore lieu à des débats orageux.
Biographie de l’auteur:
Né en 1946, Shlomo Sand a fait ses études d’histoire à l’université de Tel-Aviv et à l’École des hautes études en sciences sociales à Paris. Depuis 1985, il enseigne l’histoire contemporaine à l’université de Tel-Aviv. Les Mots et la terre (Fayard, 2006) est son dernier ouvrage publié en français.
Lire aussi :
Shlomo Sand : l’exil du peuple juif est un mythe
Avnery : Naissance d’une nation
Sur le Web :
La page personnelle de Shlomo Sand sur le site de l’Université de Tel Aviv
Publication originale The National, traduction Contre Info
La citation de Marc Bloch est extraite de l’Etrange Défaite, disponible en ligne sur le site de l’Université du Quebec à Chicoutimi
Une traduction intégrale que je vous ai bien préparé. Il m’a fallu un mois de patience, de traduction et de correction. Bref, c’était pour une bonne cause. Vous aurez l’article original que j’ai traduit (Anglais-Français) dans le bas de cet article. Je crois que tout le monde devrait traduire des articles politiques anglais en français parce que je me souviens de ce que j’ai écrit et j’ai eu le temps de l’apprendre. C’est époustouflant ! Bonne lecture !
Que sont les fondations? Randall G. Holcome, dans « Writing Off Ideas », a dit: « Les empires du business de Rockefeller, Carnegie, et Ford, pour en nommer quelques uns, ont générées d’exceptionnelles richesses personnelles pour leurs propriétaires, et elles sont maintenant placées dans des fondations… maintenant dirigées par des fondations fiduciaires. Elles ne font aucune collecte de fonds, mais elles fonctionnent en utilisant les revenus des fondations actives… ces actifs sont suffisants pour supporter des projets de millions de dollars chaque année. La plupart des grandes fondations gagnent suffisamment chaque année que leurs dotations sont actuellement en train d’augmenter et d’augmenter. Les fondations continuent à entreprendre de nouvelles dépenses à leur vision du bien public. »
« Les gouvernements sont dirigés par des officiers élus. Les entreprises doivent satisfaire à leurs clients de rester viable. Même les charités ou les organismes de bienfaisance doivent satisfaire leurs donneurs afin de maintenir l’écoulement des dons. Mais les fondations ne doivent pas répondre à qui que ce soit pour leurs programmes, et leur impôt continuera quel que soit les mérites des programmes et projets qu’ils financent. Est-ce que les fondations devraient répondre à certains plus haut niveaux de responsabilité? »
L’histoire des interventions des fondations en éducation sont très bien documentées dans trois livres: “The Cloning of the American Mind” par Beverly Eakman, “The Deliberate Dumbing Down of America” par Charlotte Iserbyt, et “The Underground History of American Education” par John Taylor Gatto. L’information de cet article provient majoritairement de ces trois livres-là. Ils montrent que les fondations, depuis leurs débuts, ont prit le contrôle ou ont eu de très grosses influences dans l’éducation Américaine (le Canada y est comprit) dans la formation des enseignants & la certification, les tests sur les étudiants, l’accréditation des établissements d’enseignement, le financement de la recherche comportementale, les oragnismes universitaires, le développement des curriculums, les écrits des manuels scolaires, les rédactions de normes (les standards), les définitions des objectifs en matière d’éducation, l’utilisation des techniques psychologiques, la rédaction et l’adoption de la législation de l’enseignement, le financement des groupes activistes, la centralisation de promotion de l’éducation de Washington, et plus encore. Les fondations comprennent qu’en contrôlant l’éducation, ils peuvent contrôler la société.
Les autres sources de cet article sont “Writing Off Ideas” par Randall G. Holcombe, “Foundations: Their Power and Influence” par Rene Wormser, et “The Color of Truth” par Kai Bird (concernant la fondation Ford.)
Quelques histoires de fondations/d’éducation:
1895: Rockefeller s’est doté de l’Université de Chicago à qui John Dewey s’est servi en tant que chef de l’ensemble des départements de philosophie, de psychologie et de pédagogie. Rockefeller a aussi financé un laboratoire pour Dewey pour étudier les principes psychologiques et les techniques expérimentales d’apprentissage. Rockefeller a ainsi contribué des millions au Comité National pour l’Hygiène Mentale, le but étant d’empêcher la maladie mentale, focusant sur les écoles primaires et secondaires. La philosophie était que « la maladie mentale reposait sur le mauvais développement de la personnalité dans l’enfance et que ce développement de personalité devait remplacer tout les autres objectifs d’éducation. Le stress a été considéré comme le principal coupable, et les parents et autres figures autoritaires comme étant les deuxièmes… Le principal objectif de la réduction du stress était d’éradiquer le critère « réactionnaire » de l’autoritarisme, en particulier, de l’autonomie et l’éthique du travail, en faveur d’une paire de consensus et d’interdépendance. » (Eakman)
1896-1920: « Un petit groupe d’industrialistes et financiers, ensemble avec leurs charitables fondations privées, ont subventionnés des chaises universitaires, des chercheurs universitaires, et d’administrateurs d’écoles, et ont dépensé plus d’argent sur la scolarisation forcée que le gouvernement lui-même… dans ce fashion « laissez-faire », un système de scolarisation moderne a été construit sans la participation du public. » (Gatto)
1905: La « Carnegie Foundation for the Advancement of Teaching (CFAT) » a été fondée pour définir et expandre le standard de l’éducation professionelle. Eakman a dit que le CFAT était « l’entité Carnegie la plus influençable pour l’éducation » et était « la clé à un partenariat de longue date avec le gouvernement fédéral. »
1913: Le Rockefeller Foundation a créé le prédécesseur pour le General Education Board. Cela était pour approfondir le but déclaré de la Fondation du « contrôle social ». Le Directeur de la Charité Frederick Gates a écrit, « …Dans notre rêve, nous avons des ressources illimitées, et les gens font le rendement eux-mêmes avec une parfaite docilité à notre main. La présente convention éducative dégrade de nos pensées; et, sans la tradition, nous travaillons notre propre bonne volonté à un homme accueillant et responsable. Nous ne devons pas essayer de faire de ces gens ou même pas un de leurs enfants un philosophe ou des hommes d’apprentissage ou de la science… »
1917: De cette année, Gatto a dit, « La majeure partie des jobs administratives dans la scolarisation Américaine étaient sous le contrôle de « The Education Trust »: des représentateurs de Rockefeller, Carnegie, Harvard, Stanford, Université de Chicago, et le National Education Association. Le but, a écrit Benjamin Kidd, était de « imposer, sur le jeune, l’idéologie de subordination. » Gatto a appellé Andrew Carnegie, J.P. Morgan, John D. Rockfeller, et Henry Ford les « Quatres Architectes de la Scolarisation Moderne et Forcée » qui pensaient que l’industrie moderne avait besoin de « travaillants qui ne savent rien ».
1921: Carnegie a fondé La Corporation Psychologique, avec J.McKeen Cattell comme président. Cattell écrit, «… peu importe ce que le peuple a pu penser au cours des années que les diverses organisations Carnegie contribuaient à l’éducation, leur mission, comme il a été dit, a été de « promouvoir l’extension de la psychologie appliquée. » (Eakman)
1925: Le Rockefeller Foundation a installé Le Bureau International de l’Éducation, formellement connu comme l’Institut Jean-Jacques Rousseau, qui plus tard faisait partie de l’UNESCO.
1933: Le Rockefeller Foundation avait commencé un programme national et compréhensif pour autoriser « le contrôle du comportement humain ». La scolarité figure en bonne place dans le concept.
1933-1941: La Carnegie Corporation finance le Eight-Year Study qui a jeté la base pour plusieurs des « réformes » éducatives et d’innovations que nous rencontrons en ce moment même, à l’école.
1934: La Carnegie Corporation fonde le « Conclusions and Recommendations for the Social Studies ». Le professeur Harold Laski a dit: « Au fond et dépouillé de ses phrases soigneusement neutres, le rapport est un programme éducatif pour une Amérique socialiste. » Le rapport avait conclu que le système d’éducation « doit ajuster ses objectifs, son curriculum, ses méthodes d’instruction, et ses procédures administratives pour les exigences du nouvel ordre intégré. »
1944: La Carnegie Corporation a fondée, avec $250,000, une étude sur les problèmes des Américains noirs du sud. Un comité Carnegie a examiné des candidats pour faire la recherche, et ont choisit l’économiste socialiste Suisse Dr. Gunnar Myrdal. Il avait écrit « Un Dilème Américain », qui est devenu très influent dans les actions ultérieures d’intégration raciale. Wormser avait écrit: « dans « Un Dilème Américain », Dr. Myrdal a calomnié et insulté le peuple Américain avec pitié. » Myrdal a déclaré que les américains ont eu un « culte fétichiste de la Constitution ».
1946: La Carnegie Corporation a fondée le « Educational Testing Service » (service de tests éducationnels) de Princeton, au New Jersey.
1947: La Rockfeller Foundation a fondée la création de l’Institut Tavistock des Relations Humaines (Tavistock Institute for Human Relations), qui se joigna avec le « Research Center for Group Dynamics » de Kurt Lewin, à l’Université du Michigan. Ils ont créé des techniques actuellement utilisées dans l’éducation et d’autres milieux sociaux.
1950’s: « Au milieu des années 1950, le terme « child-centered (ou « student-centered ») curriculum » a travaillé son chemin dans le léxique de l’Éducation Américaine, grâce à l’un des présidents de la Carnegie Foundation, testant le Mogul, Raplh Tyler. » – (Eakman) Tyler était un associé de proche de Louis Raths, qui plus tard coopéra avec Sidney Simon pour créer “Values Clarification” dans les années 1970, utilisé pour libérer les élèves à former une opinion sur des sujets sensibles ou controversés indépendants de leurs parents ou une autre autorité.
1953: Le Comité Reece commenca à investir dans les fondations exonérées d’impôt. Il se trouva que les fiducaires du Carnegie Edowment aient décidés de vouloir le contrôle sur l’éducation et sur les sciences sociales aux États-Unis pour prévenir un retour au mode de vie des États-Unis avant la guerre (décentralisé, individualistique, famillial).
1955: La Rockefeller Foundation fonde le Marcuse’s « Eros and Civilization », qui est « devenu le document fondateur des valeurs et des comportements de la culture des années 60. Il a été appuyé dans les mains d’étudiants et militants anti-guerre, ce qui porta la mission messianique et révolutionnaire de l’école de Frankfurt dans tous les collèges et universités Américaines, commencant par le Columbia’s Teachers’ College… bien que l’école de Frankfurt/l’Institut des recherches sociales a commencée avec un soutien de l’organisation communiste internationale, pendant qu’il obtenait de ses financements au cours des 30 prochaines années plus tard, entre autres, ceux de la Rockefeller Foundation. » (Eakman)
1958: Wormser a écrit son livre sur ses résultats en tant qu’avocat général du Reece Committee. Il a dit que les subventions de la fondation sont devenues tellement importantes que les présidents des collèges et universités ne pouvaient se « permettre d’ignorer les opinions et les souhaits des dirigeants qui distribuaient toutes leurs gratifications. » Plusieurs des recherches dépendaient sur le soutien par subventions. Les fondations pouvaient contrôler n’importe quelle recherche qui avait été réalisée grâce à la sélection des bénéficiaires et le rejet ou l’approbation des sujets proposés et méthodes de recherches. Wormser découvra que la « clique » de la fondation/gouvernement a rendu impossible la critique des fondations sans être faussé, discrédité et ridiculisé par les médias.
1964: La Carnegie Corporation nomma Ralph Tyler président de la Commission sur l’Évaluation des Progrès de l’Éducation (Committee on Assessing the Progress of Education), qui devena en 1969 le National Assessment of Educational Progress (NAEP). Maintenant financé par le gouvernement fédéral, le NAEP, qui « trace la conformité aux objectifs du gouvernement » (Charlotte Iserbyt: « tracks conformity to government-generated goals »), est sauvagement utilisé aux États-Unis.
1965: La Carnegie Corporation et la Ford Foundation récompensa Terry Sanford d’une gratification, ex-gouverneur de la Caroline du Nord, dans le but de créer une nouvelle entreprise en « fédéralisme coopératif ». Ceci devena la Commission de l’Éducation des États (Education Commission of the States (ECS). Le but était de rendre « un certain degré d’ordre en dehors de ce chaos » (référant à l’élaboration des politiques de l’éducation des États).
1965: Eakman nota: « Francis Keppel, un autre président de la Carnegie Foundation, auteur de « The Necessary Revolution in American Education », a documenté le rôle de la Carnegie Foundation dans la création, l’écriture et la transmission du Elementary and Secondary Education Act de 1965 (ESEA), la mère de toutes les cafouillis qui a été de nouveau autorisée par le Congrès en 1994. » (Eakman) La législation a été écrite premièrement pour être indéfinitivement extensible. Le ESEA a introduit, dans les laboratoires d’éducation et dans les écoles pré-maternelles, des travailleurs sociaux et des psychiatres pour enfants dans les écoles, la collecte des données, l’éducation communautaire, l’éducation billingue, les programmes de patrimoines ethniques, etc.
1966: McGeorge Bundy devena le président de la Ford Foundation, « déterminé à utiliser $3,7 milliards de Ford dans des actifs à des changements en Amérique. » Il avait $200 millions par année à donner à n’importe qui qu’il souhaitait. Entre les années 1966 et 1979, il dépensa beaucoup d’argent sur des organisations des droits civils comme le NAACP et le SLCC, mais financa aussi les promotions de plusieurs groupes de nationalisme noir. Bundy était beaucoup inspiré par les études, tous financées par la Carnegie Corporation, de Gunnar Myrdal.
1968: La Ford Foundation donna au dessus de $500,000 au Conseil Sud-Ouest de La Raza (Southwest Council of La Raza), $2,2 milliards pour les Fonds d’Éducation et de Légitime Défense Mexicano-Américaine (Mexican-American Legal Defense and Education Fund (MALDEF), et une gratitude à l’Organisation de la Jeunesse Mexicano-Américaine (Mexican American Youth Organization (MAYO). Le président de la MAYO, Jose Angel Gutierrez, a donné des discours critiquant des « gringos » et préconisant l’élimination de leur influence et les tuer si nécessaire. Des membres de la MAYO allaient souvent à Cuba, et diffusaient de la propagande pro-Castro aux Méxicain-Américains.
1968: La Carnegie Corporation financa des manuels controversés dans le « Projet de Lecture pour la culture des régions défavorisée et pauvres » (Project Read for culturally-deprived areas), produit par des Laboratoires de Recherches sur les Comportements (Behavioral Research Laboratories) à Palo Alto, en Californie. Ces livres inflammables contena des leçons phoniques dans lesquelles une image représentait une torche brûlante touchant une porche. Un étudiant devait noter comment « torche » rimmait avec « porche » (un exemple parmi plusieurs autres). Les critiques avaient peur que l’enfant serait endoctriné dans des idées anti-sociales.
1968: La Ford Foundation financa « l’Agenda Pour la Nation » (Agenda For the Nation), qui recommanda de remplacer le diplôme d’études secondaires par un Certificat de Maîtrise, l’implentation d’une éducation fondée sur les résultats, etc. Cela a été un précurseur du dernier Centre National de l’Éducation, de l’Économie et du SCANS (National Center of Education and the Economy and SCANS), de la restructuration de l’économie et de l’éducation, jusqu’au modèle School-to-Work allemand et soviétique.
1969: De cette année, Bird écriva: « Bundy était clairement en train de mettre l’argent de Ford dans les poches de personnes qui se décrivaient eux-mêmes comme étant des militants sociaux, des progressistes et des agents du changement radical. » Holcombe écriva: « La Ford Foundation supporta aussi l’Association Nationale de l’Étudiant (National Student Association (NSA), qui n’était pas une association d’étudiant du tout mais un groupe d’intérêt qui a confronté la faculté et les étudiants dans la tentative de changer la politique des campus. Grâce à la NSA, la Ford Foundation avait financée la rebellion du campus qui était une partie visible de l’activisme social des années 1960. » Jeffrey Hart, cité par Holcombe, a dit que la Ford Foundation avait supporté ceux « qui embrassaient les discours les plus extrêmes, ceux qui présentaient l’apparence la plus éxotique, ceux qui étaient des fondations de racisme anti-blanc… »
1969: La NAEP était initiée. Cela a collecté plusieurs informations d’étudiants, d’enseignants et d’administrateurs. Elle a appelée à l’évaluation périodique des élèves à l’âge de neuf, onze, treize et dix-sept ans, dans les domaines de la lecture, l’écriture, la mathématique, la science, la citoyenneté, l’histoire, la géographie, les études sociales, l’art, la musique, la littérature, l’informatique et du développement professionnel (carrière).
1976-1980: La Rockfeller Foundation et d’autres fondations supportent le projet des « écoles communautaires », qui énonce « encore un autre plan pour un plus grand et vaste rôle dans l’éducation de la part du gouvernement fédéral, y compris le comté du système de santé régional travaillant avec les agences locales de l’éducation… remplacant les parents par des soins primaires et imposant des services sociaux coûteux à des familles entières, incluant les services de santé, les soins, des services de gestion en cas de risque, le dépistage médical, la personnalité, le traitement et la réconfortation mentale, les services de réadaptations, les visites à domiciles afin d’évaluer les compétences parentales et l’expansion de services spéciaux d’éducation pour tous les enfants. » (Eakman)
1979: La Rockfeller Foundation et d’autres fondations ont financés une série de quatre livres écrits par John Goodlad dans lesquels il proposa un programme dans lequel tous les étudiants devraient prendre un programme de base jusqu’à l’âge de 16 ans, après diplômés, puis entrent dans une nouvelle phase d’une quatrième phase d’éducation qui combine le travail, l’étude et le service communautaire. Les livres ont été distribués à tous les cinquante chefs d’école de chaque État des États-Unis. Charlotte Iserbyt a dit: « Ceci donne une idée exacte du rôle joué par les fondations exonérées d’impôts, du gouvernement fédéral à la restructuration/ingénerie sociale de la société Américaine et les écoles à tenir compte de la perception des besoins du 21e siècle.
1981: Le président de la Fondation Rockefeller et plusieurs Églises, business, universités, médias, unions, organisations non-gouvernementales et dirigeants gouvernementaux ont prit part dans « The President’s Task Force on Private Sector Initiatives ». Cela a été créé pour faire des partenariats entre le secteur publique et privé. Charlotte Iserbyt écrit: « Ce concept totalement nouveau et non-Américain de partenariats a été facilement accepté par nos élus qui ignorent ses racines dans le socialisme et dans ses implications dans l’abandon de notre forme de gouvernement représentatif et l’obligation de payer les taxes aux contribuables. Dans le cadre du processus de ce « partenariat » dans la détermination de sa responsabilité lorsque quelque chose va mal, c’est comme épingler du Jello sur le mur. »
1983: Le Service de Tests Éducationnels (Educational Testing Service, fondé en 1946 par la Carnegie Corporation, vous vous en souvenez?) a reprit le contrat de l’administration NAEP. Ceci donna à la Carnegie Corporation et à la Carnegie Foundation pour l’Avancement de l’Enseignement le contrôle sur la direction et le contenu de l’éducation Américaine dans son ensemble, et sur chaque politique d’éducation de chaque État en particulier.
1985: La Carnegie Corporation a négociée des ententes éducationnelles avec l’Académie de Science Soviétique. Ceux-ci produisèrent une entente pour échanger des spécialistes informatiques impliqués dans l’amélioration de l’éducation primaire et secondaire. Ceci était un premier pas vers la coopération parmi les réformistes éducationnels d’un certain nombre de pays, incluant la Grande-Bretagne et le Japon. Beaucoup plus d’ententes États-Unis/URSS ont été signées en 1989, pour améliorer leur programme de réforme.
1985: La Carnegie Corporation créa le Forum Carnegie sur l’Éducation et l’Économie, une initiative multi-millionaire désignée pour aider la politique de la charte des États-Unis durant les prochains dix ans. Cela devena le NCEE, futurs promoteurs du School-to-Work.
1986: La Carnegie Corporation récompensa deux gratifications majeures, totalisant de près de $900,000 pour avancer les recommandations du « Carnegie Task Force on Teaching as a Profession ». Ceci solidifia la méthodologie dans laquelle les enseignants auraient été requis d’utiliser pour ainsi obtenir un certificat. Cela a aussi développé des évaluations pour utiliser dans le futur. Les membres du « Task Force » incluait aussi des officiers de business, d’unions et du gouvernement.
1988: Un séminaire sur le rôle fédéral dans l’éducation a eu lieu dans l’Institut Aspen. Parrainé par la Carnegie Corporation, la Ford Foundation, la Rockefeller Brothers Foundation, la Hewlitt Foundation, et le Primerica Foundation, le séminaire a examiné les recherches distribuées par le NCEE (financé par Carnegie) et de l’Office des Recherches et Améliorations Éducationnelles du USDOE (Office of Educational Research and Improvement of the USDOE). Des participants ont discutés de la transformation de l’économie Américaines, de la tendance des compétences de l’emploi par profession, ce que les étudiants devraient apprendre, qui devrait apprendre, quand ils devraient apprendre, comment les compétences devraient êtres enseignées (compétences tranversales, ça vous dit quelque chose?), la structure des industries, le capital humain des offres et demandes et le rôle fédéral dans l’éducation et l’économie.
1989: La Rockefeller Foundation, la Sieman’s Corporation, et Merrill Lynch ont financés le New American Schools Development Corporation, dans lequel un rapport était présenté dans la Conférence des Gouverneurs avec la suggestion que les grandes entreprises devraient payer la facture pour financer 6,000 nouvelles écoles Américaines. À cette conférence, les gouverneurs ont mit ensemble des groupes de travail pour faire sûr que l’agenda Goals 2000 nationale serait promu dans leurs États.
1990: David Hornbeck, de la Carnegie Corporation, a délivré un papier appellé « Technology and Students at Risk of School Failure. » Cela a favorisé des objectifs tels que l’utilisation de la technologie, l’intégration des conaissances, des évaluations fondées sur la performance, récompenses et sanctions, et l’implication des corporations dans l’éducation. Hornbeck a dit que La Table Ronde de la Business (The Business Roundtable) a des intérêts vitaux dans l’éducation Américaine et public.
1991: Le Secrétaire de l’Éducation Lamar Alexander, sous le Président Bush (senior), a écrit « America 2000 Plan », désigné à implanter l’agenda restructurant de la Carnegie Corporation. Ceci a promu l’idée d’une année, l’école de 6:00AM à 6:00PM, pour les enfants de 3 mois à 18 ans.
1992: La Rockefeller Foundation, la Lauder Foundation, la Exxon Education Foundation, Karen et Tucker Anderson, et la Chase Manhattan Bank ont financés le Centre de l’Innovation Éducationnelle (Center for Educational Innovation), un projet de l’Institut Manhattan pour les Recherches Politiques. Ceci développa des idées sur le choix de l’éducation, incluant des bons.
Je suis allé chercher mon matériel scolaire à l’école, j’ai rempli mes baggages et je suis retourné chez moi.
Je vais aussi rapporter les manuels scolaires que nous avons payés 170$. Bref, c’est une facture que vous ne devriez même pas payer en premier lieu. Je vais sûrement en parler prochainement.
Tout fini bien pour moi. Je ne suis plus dans cette prison, je ne suis plus sous le contrôle d’une direction incompétente et je peux m’enligner dans mes études par mes propres directives.
J’invite tout le monde à faire l’école à la maison, si vous en avez la chance. Il est sûrement trop tard pour les secondaires trois, quatre et cinq… je crois qu’ils se sont déjà habitués à ce genre de routine. Je crois aussi que cette école, comme toute les autres écoles de cette province, ont réussi à endormir les élèves. Mais il existe des étudiants réveillés et sûrement dans toutes les écoles.
Je me fais toujours insulter, aussi. Plusieurs personnes ne partagent pas les mêmes convictions politiques que moi. La majorité d’entres eux ne savent rien de la politique, donc ce n’est que du bitchage à ce moment-là. Bref, comme n’importe qui qui s’exprimera publiquement et ouvertement, la critique négative (peu importe constructive ou non) est à ma porte. Je n’aurai aucun problème avec ça.
Je vous revienderai plus tard avec plus d’articles concernant l’actualité de l’éducation (au Québec) et d’autres trucs politiques tels que le sionisme, les débuts de la réforme… l’histoire, quoi.